Mon avis sur le Royal Hainaut de Valenciennes

Le bar : L’Atrium. Le bar du Royal Hainaut à Valenciennes
Adresse : 6 Place de l’Hôpital Général, 59300 Valenciennes
Description : Ouvert 7/7 de 8h00 à Minuit. Situé sous une verrière monumentale. Je ne vous dis pas la lumière et l’espace à perte du vue (directe sur la Cour d’Honneur).

J’aime aller au café le matin. C’est mon rituel quotidien (je vous raconterai ma vie de cheffe d’entreprise une autre fois).

Débarquée dans le Nord à côté de Valenciennes il y a 2 ans et demi, j’ai bien trouvé de chouettes endroits mais pas THE bel endroit pour compléter ma palette de bars dans lesquels m’engouffrer le matin.

J’étais fort ravie d’apprendre l’ouverture de l’hôtel 4 étoiles “Le Royal Hainaut” à Valenciennes. Mon vœu avait été exaucé. Paf !

La première fois que je suis allée à l’Atrium du Royal Hainaut

La première fois fut juste… royale  : Un thé parfumé servi avec une mini gaufre savoureuse et 2 chamallows délicieux (j’ai tellement profité du moment que je n’ai pas pris de photo. Et notez bien que la pro de la photo, c’est Nathalie).

Oh my god ! J’étais aux anges. Dans de bonnes dispositions pour travailler sur mes projets.

Ça c’était la première fois…

La deuxième, nous y sommes allées avec ma chérie.

J’avais tellement envie qu’elle voit le lieu. Tellement envie de ce moment particulier avec elle.

Waou ! Toujours enchanteur : Majestueux. Élégant. Objets de déco et d’art racés. Mobilier au top : de grands canapés interminables qui se font face et de jolies tables individuelles.

Mais…

Nous avons attendue plus de 30 mn avant que quelqu’un ne vienne passer notre commande. Ce n’est pas faute d’avoir demandé à 2 reprises à l’accueil si le bar était bien ouvert et si quelqu’un allait venir nous servir (persévérante moi ?).

Et le café était… un peu seul dans sa tasse. Un peu servi comme on peut. Le sourire oui. Mais la maladresse… Bon tout de même le café. C’est déjà ça.

La 3ème fois que je suis allée à l’Atrium…

Je suis revenue une 3ème fois ce matin. Pour phosphorer sur mes projets. Les grands espaces, c’est inspirant.

Mon expérience cette fois-ci ? Comme je le craignais : identique à la 2ème. Les gens sont adorables mais… comment dire ? J’ai encore attendu 25 minutes pour être servi timidement par une gentille jeune femme.

Un hôtel de luxe ! Eh oh ! Quand on va dans un endroit tel que celui-ci, on aimerait à ce que le service soit aligné avec l’excellence promise.

C’est pas bien grave tout ça. Ça ne change rien à la vie. Mais bon, ça donnerait un peu plus de magie à la vie des clients.

Comment améliorer la situation ?

Mais moi, j’aime les gens. J’aime Valenciennes. J’aime les entrepreneurs. Alors je veux que cet endroit soit harmonieux. Qu’il offre tout son potentiel. Pour qu’il rayonne et fasse rayonner la ville.

Un bel endroit comme ça dans une jolie ville qui semble renaître d’une atrophie de quelques années, ça demande à encourager la chose.

Allez les gars ! On se réveille ! C’est quoi votre projet ? On veut offrir une expérience magnifique à ses clients, oui ou non ?

On ne peut pas compter sur le cadre uniquement. Ça c’est waou les premières fois mais on revient pour quoi ensuite les amis ? Le service de foufou ! La base. En toute simplicité. En élégance. En discrétion. En excellence comme on les aime.

Alors au nom du Dieu des bars et à celui en particulier des bars d’hôtel de luxe : on se concentre. On se met au niveau du majestueux du lieu. Et on envoie du lourd !

Sinon la 4ème fois risque d’être la dernière ! Non mais oh ! [Persévérante mais pas obstinée !]

Auteure : Angélique

Mes premiers pas au Québec !

Sur les pas d’Céline. Le Québec…  J’avais pas franchement prévu d’y aller. Pourtant, j’aime bien voyager. Mais à part Céline Dion et le froid polaire, le pays ne m’inspirait pas grand chose. Bon ok, y’avait bien les grands espaces et les caribous qui résonnaient un peu, mais sans plus.

Ca résonnait moyen même, jusqu’à ce ma chérie organise une journée de séminaire là-bas… qui allait impliquer, en réalité, une semaine de déplacement. Après une demi-seconde d’hésitation, j’ai dit banco, “je viens”. Billet d’avion en poche, me vla donc, un matin d’octobre, à l’aéroport de Zaventem à Bruxelles, prête à me gaufrer 8 heures de vol (je vous ai déjà dit que j’aimais pas l’avion ? 🙂 )

J’ai failli arracher de trouille le bras d’Angélique au décollage, mais je reconnais que le voyage s’est passé finguers in the nose. Pour le petit tuyau, on a choppé un vol chez  Air transat à moins de 400 euros l’aller-retour. On a dit merci aux pilotes, ses hôtesses, stewards. Et on a pensé très fort aux mécanos… ouais, ouais, c’est important les mécanos quand on est enfermé dans un cylindre en acier.

 

Montréal, l’unique. Le premier contact avec Montréal, s’est fait via l’hublot avec la découverte du stade olympique – construit pour la petite histoire en 1976. Son dôme assez unique est facilement reconnaissable. Suivi de près par les immeubles, hauts certes, mais jamais plus haut que le Mont Royal, la montagne qui domine toute la ville.

C’est elle d’ailleurs qui a donné son nom à Montréal. Montréal, une ville assez incroyable. Multi-ethniques, multi-design, mutli-bouffes… multi tout quoi ! J’ai aimé me balader sur le “Plateau”, un quartier populaire, avec des cafés tous les deux pas, des restos sympas (qui vident pas trop la tirelire), des maisons atypique et typiques à la fois. Toutes singulières, dans la décoration, parfois tirée d’un roman de Tim Burton, parfois répondant au code du second empire. Et puis surtout, toutes équipées d’escalier… au charme fou, mais sûrement casse-gueule l’hiver.

 

Les Laurentides et ses lacs. L’amie qui nous hébergeait habite la région des Laurentides. Faut compter une quarantaine de minutes de Montréal pour chopper les premières villes. Nous, on était à Saint-Jérôme. Une ville plutôt sympa, un peu résidentiel, pas pompeux pour deux sous. Mais, pour vraiment percer le Québec, il faut aller jusqu’aux lacs. Les Laurentides sont la région rêvée pour çà. Ils sont partout.  Plus besoin d’aller à la recherche des grands espaces, ce sont eux qui viennent à nous. Impressionnants de beauté, de force aussi. Je me suis sentie toute petite, et émue à les regarder.. Eux qui traversent le temps…

J’ai regretté un peu de pas pouvoir les approcher comme je le voulais. Parce que c’est assez curieux, mais, si le lac n’appartiens à personne, les bords et les terrains sont souvent des propriétés privées. Et si l’envie vous prend d’arrêter la voiture – ah, oui parce qu’il faut IMPERATIVEMENT une voiture, ou une moto, ou un camping-car pour vous balader au Québec – il est possible que vous ne puissiez pas toujours rejoindre le bord de l’eau, car cela vous obligerait à passer par le jardin d’une maison. J’avoue que ça m’a un peu gonflé.

 

 

Les arbres couleurs “feu”. S’il faisait déjà frisquet lors de notre arrivée, la période de la mi à la fin octobre est absolument magique si l’on veut apprécier les “Couleurs”, comme ils disent là-bas. Celles des arbres multicolores.  Et croyez-moi, on est bien au-delà des images de cartes postales. Mêmes retouchées, elles n’égalent pas la réalité.

Les forêts d’érables et de sapins sont incroyables. Les couleurs sont partout, et pour peu que le soleil s’est invité pour la journée, le tableau est “scotchant”. Blond, rouge, couleur feu et même parfois violet.. la nature est bouleversante de beauté.

 

Une nourriture copieuse. A peine atterri que l’on goûtait à la fameuse Poutine. Ce plat bourré de calorie qui fait presque se crisper de dégoût les locaux. Ouais, on a bien failli nous jeter des pierres pour en avoir mangé. “Tu sais qu’il y a une livre de beurre la-dedans ?”  Bah ouais, justement ! 🙂 Mais ça vous viendrait à l’esprit de venir dans le Nord et de ne pas manger de frites, carbonnade, welsh ???!!!  Pourtant, rien n’est comparable à la Poutine. C’est gras, c’est industriel, c’est des frites, du fromage et une sauce barbecue que seuls les Ricains – ou ceux qui s’apparente aux Ricains 🙂 – savent faire. Un espèce de boulgi-boulga, genre raclette aux frites, mais en moins bon… On en a pris pour trois, on en a laissé pour deux. La Poutine, c’est pas réellement mauvais, mais c’est pas franchement bon. Bref, faut tester. Et puis, faut savoir que certains restos l’ont remis le plat au goût du jour. En tentant de la revisiter.. un peu comme on le fait avec la tarte citron meringuée. Mais parfois, ça reste raté 🙂

Limiter le Québec à de la Poutine serait injuste. J’ai aussi mangé dans des restaurants très sympas. Des risottos à la betteraves dans le centre historique de Montréal. Des brunchs à la carte avec ce fameux café filtre.. offert. Et là, on préfère un vrai expresso 🙂 Des fish and chips, des hamburgers.. basiques ? Non pas vraiment. Plutôt de hautes tenues.  Pour les prix faut compter une vingtaine de dollars canadiens (auquel il faut rajouter les taxes, en moyenne 15 %)… ca peut vite faire grimper la note, si on fait pas gaffe.

 

Ce voyage au pays des caribous – que l’on a pu observer de très près dans le Parc Omega à Montebello – était vraiment chouette. J’en suis repartie avec deux tasses marquées d’une tête de cerf, et un porte-clé à tête de caribous choppé à l’aéroport (offert par ma chérie… je vous ai dit que je flippais grave en avion ?!)..

Ce voyage m’a donné envie d’y revenir, mais cette fois, en été, à la saison des festivals. Parait que c’est assez magique aussi ! Parole de Québécois.

Bref, le Québec et moi, ça n’est au final que le début d’une belle histoire.

 

 

CE QUE J’AI AIME

  • Cette impression d’immensité.
  • Les brunchs.
  • La sympathie des gens.

CE QUE J’AI LE MOINS AIME

  • Ne pas pourvoir accéder comme je voulais aux berges des lacs.
  • Les embouteillages autour de Montréal.
  • Les taxes à rajouter partout 🙂

 

Ma première virée à Wissant

Entre les falaises de Caps Blanc Nez et Gris Nez…

… Il y a une des plus belles plages que j’ai jamais vues. Pour moi le Nord, “avant”, c’était une zone de non-droit, proche du Groënland. Une zone quasi inhabitée. Avaient-ils l’eau courante ? Gnack gnack. Ça c’était un an avant de rejoindre ma chérie dans ses contrées lointaines (c’est quand même à une heure de Paris le Nord bordel !).

Et ma chérie, je peux vous dire, qu’elle n’est pas peu fière de son Nord. En bonne Ch’tite et pas mal toquée, ma chérie m’a fait faire la tournée des must see dans le Nord.

A commencer par Wissant.

Non mais quelle merveille !

La route déjà… Sauvage. De l’herbe, des monts, des routes qui serpentent. Sérieux ? On se croirait en Irlande.

L’arrivée à Wissant

Une petite ville avec les petits restaurants qui vont bien.

Puis choisir le petit restau qui va bien à une heure avancée de l’après-midi. C’est comme ça que l’on sait qu’une ville est accueillante, c’est quand elle a un bon petit troquet qui fait à manger l’après-midi quand tous les autres troquets sont fermés.

Une table en terrasse et c’est parti pour un repas léger et simple et bon.

Au menu :

Le tout accompagné d’une ch’tite binouze du coin.

Une des plus belles plages du monde… Si !

Puis… Marcher bien 5 minutes au compteur. Et au bout de la rue… La mer… La plage…

Une plage si longue, si large, si sauvage. Et oh : Des dunes ! Des dunes dans le Nord ?

Des gens qui se promènent. Des chiens en liberté qui courent comme des foufous. Des mecs qui font du Skysurf.

Les regarder pendant des heures, assises dans le sable, main dans la main. Sourire à ce spectacle. Être bien sous le soleil…

La 2ème fois que nous y sommes allées, j’ai posé mon genou par terre.
Oui… Un jour, nous aussi…

Post écrit par Angélique

Ma première vraie barquette de frite

Ouais bah après 5 ans à manger des graines, je peux vous dire que ça m’a fait un drôle d’effet de découvrir le vrai goût des frites.

La dernière fois que j’ai goulayé des vraies frites, c’étaient celle de ma grand-mère. Des vraies patates qu’elle découpait avec ses mimines et qu’elle faisait à la friteuse. C’était bon.

Mais là, à la frontière franco-belge, on ne parle plus de frites domestiques. Oh non ! On parle d’Art de la frite !

Et moi j’ai savouré ma première vraie barquette de frites. Jolie couleur dorée. Un léger croustillant à l’extérieur et tout moelleux au-dedans. J’y ai adjoint une sauce qui arrache les papilles. Et c’était savoureux.

Depuis plusieurs mois, je me suis détendue de la nourriture. J’ai ré-ouvert certains chakras que j’avais fermé : le fromage, l’alcool… Et les frites !

Et depuis que j’habite le Nord (ça fait 1 an !), j’ouvre encore plus grand mon cœur. Pas de viande (ça peut arriver que j’en mange une fois dans l’année). Du fromage. Des apéros. Puis le rire et le plaisir.

C’est pas que ce soit nouveau. C’est juste que ça revient dans ma vie.

Auteure : Angélique

Le Nord, ça me gagne !

Article rédigé par Angélique

Aujourd’hui, ça fait un an que je joue à “Bienvenue chez les Ch’tis !”
Un an que j’ai intégré la région du pôle Nord Français.

Un an que j’ai rejoint ma compagne. Ma chérie. Mon amoureuse.
Je suis du genre pudique malgré les partages intimes que je peux faire. Je suis pudique sur ce qui me touche au plus près des émotions.

Et parler de ma chérie, c’est l’intime à l’état absolu. Je ne peux parler d’elle à vous comme ça que je ne sais pas pas qui est en train de me lire.

Mais je vais tenter d’en parler autrement. Parce que c’est l’anniversaire de mon arrivée mais c’est surtout le début de la réunion de nous deux dans un foyer à nous.

Ma compagne. Ma chérie. Un ange arrivé dans ma vie à un moment dramatique et intense. Mon papa était malade. Puis il est parti. C’est vite résumé. Parce que là aussi en terme d’émotions, y en a gros sous le coude. C’est la part d’intime qui ne se dévoile pas comme ça.

C’est ça l’intimité. C’est souvent indicible. Ce que l’on pense être intime est très subjectif mais c’est toujours lié à la puissance des émotions qui y sont lovées.

Tout ça pour dire que j’ai retrouvé mon amoureuse il y a un an dans sa maison du grand Nord. Et que depuis, des maux se sont adoucis. De la légèreté s’est repointé. Des projets se sont immiscés. Des projets inattendus et en fait tellement espérés.

Puis au creux de tout ça… Un sentiment incroyable et jamais perçu. C’est chaud d’en parler tellement ça m’émeut de la larme.

Donc… Merci Nathalie…

Et merci à ta famille… Le coeur chaud des gens du Nord, je ne sais pas si c’est valable pour tout le Nord (j’ai pas encore marqué mon territoire)… C’est le cas dans ce coin-ci de notre bled.

On va fêter parce que les anniversaires, ça se festoie d’une façon ou d’une autre.

Le troquet du matin, mais bordel, il est où ?

Le café pour moi est un must have. Point de café point de salut. C’est la fin des haricots, des p’tites biquettes et de la joie sur Terre.

Alors quand j’ai débarqué dans ce bled paumé du Nord, franchement, je fus quelque peu inquiète de ce que j’allais y trouver en tavernes, troquets et autres fournisseurs de lieux de vie.

Le café pour moi, c’est pour écrire, pour bosser sur mes projets. C’est l’endroit où je trouve des idées, où je les développe. C’est là que j’écris mes bouquins aussi. C’est aussi là que je me lie de sympathie avec des gens. De sympathie. Pas d’amitié. L’amitié, c’est une autre démarche et elle ne se lie pas dans les cafés à ce jour.

Donc, arrivée dans ce bled, et avant-même de marquer mon territoire plus loin que les 4 kilomètres aux alentours, il me fallait trouver un bistrot où déposer mon fourbi du matin. Mon bureau ambulant : ordinateur, carnet de bord, cartes (je vous expliquerai ultérieurement l’affaire), stylos, feuilles A4. Tout ce qui compose l’univers d’une solopreneure.

Et oui, faut pas que mon bureau-café du matin soit trop loin de chez moi. C’est comme ça. Faut pas chercher. Chacun ses tocs. Je suis capable de parcourir des kilomètres pour aller bosser dans un autre bled mais il me faut un repère coutumier.

Dépit et dépitation d’apprendre qu’il n’y avait que 2 troquets qui se battaient en duel. Fallait que je trouve mon bonheur dedans. Nom de Zeus et nom de Xéna la guerrière, l’insertion sociale allait-elle se faire ?

Après 3 mois de bonnes et loyales présences dans un des 2 cafés du bled, après avoir fait connaissance avec tous les habitués, j’ai pris mes clics et mes claques et me suis remise en quête. Je les ai posé dans un autre troquet. En Belgique ma bonne dame. A 5 minutes de la maison. Saura-t-il répondre à mes besoins ?

J’ai besoin de vivant et de calme. De lumière et d’espace. D’inspiration et de bonne humeur.

J’ai besoin que l’on respecte mon isolement social.

Ah oui, en fait, je bosse vraiment quand je suis dans un café. Je n’y suis pas pour faire la causette ou pour boire des coups. Bosser dans le monde, c’est une façon de me concentrer. De rentrer en moi. C’est bizarre mais c’est comme ça.

Et on est de plus en plus nombreux à vivre comme ça. Mais pour le moment, on dirait que je suis seule à vivre comme ça à des kilomètres à la ronde.

Hâte de trouve le lieu “comme ça” par ici.

Existes-tu ?

Post écrit par Angélique

Hamburger vegan oeuf & chèvre

Nathalie a ouvert la voix incommensurablement généreuse et fichtrement gourmande du hamburger. Soit-elle louée sur les 4 générations qui l’ont précédées.

Sérieusement ! Ce hamburger œuf, oignons et chèvre aaaaaaaaaaaaahhh.

Simple. Bon. Économique. Agrémenté d’une salade verte à l’huile d’olive et

La recette
Pour 2 personnes qui s’aiment bien, c’est toujours plus agréable que de manger avec des cons

  • Des pains pour hamburger avec ou sans gluten de chez le boulanger qui l’a pétri lui-même le bougre
  • 1 tomate
  • 4 feuille de salade verte toute fraiche du maraicher ou du supermarché du coin
  • 1 fromage de chèvre de chez le fabricant du coin si vous habitez la cambrousse ou du supermarché du coin si vous habitez la grande ville ou la cambrousse. Qu’importe, pourvu qu’on ait l’ivresse !
  • Des oignons rouges, petits de préférence
  • Une sauce dudit supermarché ou que vous aurez confectionné vous-même. Pour le moment on fait avec l’industriel mais sous peu, ça va changer.

Le mode opératoire

  • vous coupez vos pains en deux. Vous préparez un plat qui va au four. Et vous les mettez dedans
  • vous préchauffez le four à 180°
  • vous faites revenir les ch’tis oignons dans une casserole à peine huilée
  • vous calez les pains dans le four et laissez chauffer 5 minutes max
  • vous les sortez du four
  • vous les agrémenter d’une couche de sauce sur chaque face intérieure
  • vous déposez le fromage de biquette
  • vous ajoutez deux rondelles de tomate
  • vous recouvrez délicatement d’une feuille de salade
  • vous déposez les oignons tout chauds tout bons
  • vous refermez

Punaise ! J’allais oublié l’œuf ! Vous aurez préalablement fait cuire 2 œufs sur le plat (oh ! Toi-même !) et vous les disposerez entre la feuille de salade et les ch’tis oignons !

Vous nous en dites des nouvelles ?

 

Chez Fanneu, Saintes-Marie-de-la-Mer

Été 2017

C’était un jour du mois d’août. Des vacances dans le Lubéron dans un village so typique accroché à un joli mont.

Nous prend l’envie de mer.

Arrivée aux Saintes-Marie-de-la-Mer : Venteux. Ciel légèrement menaçant. Hein hein. On s’est dit : “Il n’y a que nous pour aller à la plage le seul jour où il fait gris.”

Non, il n’y avait pas que nous…

On a fait…

Le fameux flamant rose de Camargue…
  • Jouer dans l’eau. Nathalie surtout.
  • Faire du yoga. Angélique en fait.
  • Lire sur la plage un roman initiatique : “La 2ème vie commence quand…”.

Les émotions qui sont montées

Pour Angélique : rappel d’un rêve qui se rappelle à chaque fois : écrire un livre inspirant. Un vrai. Un qui change la vie. Pourquoi remettre à plus tard les raisons de son bonheur ?

Pour Nathalie : rappel de souvenirs de Saintes-Marie… En famille. En enfance… Un pincement au cœur. Un sourire nostalgique aux lèvres.

La peau de Nathalie tannée par le soleil. Miam !

Et juste après… La captation du bonheur gustatif

Le repas :

  • Bon, simple, vrai. Fait maison. Du goût ! (voir la photo)
    Dessert de la maison fait par Fanny herself : le Fanneu fleury. Miaaaaam
    Dedans : yaourt glacé + coulis de fruits maison + fruits frais
  • Très très trèèèèèèèès bon café

Le cadre :

  • Terrasse ombragée en retrait des passants qui passent par meutes dans cette artères courue du centre ville.
  • Tables apprêtée avec des fleurs fraîches.
  • Bonne musique électronique.

💗“Coup de cœur” : C’était un moment si tendre et si sexy. Merci…

Tags : #Avancer en amour#Bien manger#Goûter le simple, le vrai.

Bonjour tout le monde !

Bienvenue chez nous !

On est ch’tites (enfin Nathalie surtout !) et pas mal toquées (enfin Angélique surtout !) : l’une de l’autre, de bons petits plats et par les idées folles qui nous traversent l’esprit. On veut du frais dans les cerveaux, dans les ventres et dans les cœurs.